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				<title>Apostasynow.org : News</title>
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				<copyright>Copyright © 2012, Apostasynow.org. All Rights Reserved.</copyright>
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				<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:47:02 +0000</pubDate>
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					<title>Apostasynow.org : News</title>
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<title>Vatican : "Le viol est moins grave que l'avortement"</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.31.1</link>
<description><![CDATA[<br /><a class='bbcode' href='http://www.wikistrike.com/article-vatican-le-viol-est-moins-grave-que-l-avortement-le-cardinal-giovanni-battista-re-108630547.html' rel='external' >http://www.wikistrike.com/article-vatican-le-viol-est-moins-grave-que-l-avortement-le-cardinal-giovanni-battista-re-108630547.html</a><br /><br /> Vatican : "Le viol est moins grave que l'avortement"<br /><br />Le Vatican justifie l'excommunication d'une mère brésilienne et de médecins, pour l'avortement d'une fillette de 9 ans. L'enfant avait été violée par son beau-père qui, lui, n'est pas excommunié.<br /><br /> Le cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques au Vatican, a justifié l'excommunication de la mère d'une Brésilienne de 9 ans ayant avorté après avoir été violée par son beau-père, car les jumeaux qu'elle portait "avaient le droit de vivre", apprend-on ce lundi 9 mars.<br />L'archevêque de Recife dans le nord-est du Brésil a excommunié jeudi la mère de l'enfant, qui a avorté de jumeaux alors qu'elle était enceinte de quinze semaines.<br />L'excommunication a été étendue à toute l'équipe médicale qui a pratiqué l'opération, mais pas au beau-père de l'enfant car "le viol est moins grave que l'avortement" a expliqué Giovanni Battista Re.<br /><br />"Il faut toujours protéger la vie"<br /><br />"C'est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient deux personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient pas être supprimées", a déclaré Mgr Re, qui est également président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.<br />"Il faut toujours protéger la vie, l'attaque contre l'Eglise brésilienne est injustifiée", a-t-il estimé.<br />"L'excommunication pour ceux qui ont provoqué l'avortement est juste", car cette opération constitue "toujours la suppression d'une vie innocente", a commenté le préfet de la congrégation pour les évêques, notamment compétent pour élire des évêques.<br /><br />Lula contre les conservateurs<br /><br /><br />Vendredi, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avait vivement critiqué l'excommunication de l'archevêque de Recife, "déplorant profondément en tant que chrétien et catholique qu'un évêque de l'Eglise catholique ait un comportement aussi conservateur".<br />La grossesse de la fillette comportait de hauts risques et mettait la vie de l'enfant en danger. L'interruption volontaire de grossesse est toujours interdite au Brésil, sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère.<br /><br /> <br /><br />Source: Le Nouvel observateur<br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<br /><a class='bbcode' href='http://www.wikistrike.com/article-vatican-le-viol-est-moins-grave-que-l-avortement-le-cardinal-giovanni-battista-re-108630547.html' rel='external' >http://www.wikistrike.com/article-vatican-le-viol-est-moins-grave-que-l-avortement-le-cardinal-giovanni-battista-re-108630547.html</a><br /><br /> Vatican : "Le viol est moins grave que l'avortement"<br /><br />Le Vatican justifie l'excommunication d'une mère brésilienne et de médecins, pour l'avortement d'une fillette de 9 ans. L'enfant avait été violée par son beau-père qui, lui, n'est pas excommunié.<br /><br /> Le cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques au Vatican, a justifié l'excommunication de la mère d'une Brésilienne de 9 ans ayant avorté après avoir été violée par son beau-père, car les jumeaux qu'elle portait "avaient le droit de vivre", apprend-on ce lundi 9 mars.<br />L'archevêque de Recife dans le nord-est du Brésil a excommunié jeudi la mère de l'enfant, qui a avorté de jumeaux alors qu'elle était enceinte de quinze semaines.<br />L'excommunication a été étendue à toute l'équipe médicale qui a pratiqué l'opération, mais pas au beau-père de l'enfant car "le viol est moins grave que l'avortement" a expliqué Giovanni Battista Re.<br /><br />"Il faut toujours protéger la vie"<br /><br />"C'est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient deux personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient pas être supprimées", a déclaré Mgr Re, qui est également président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.<br />"Il faut toujours protéger la vie, l'attaque contre l'Eglise brésilienne est injustifiée", a-t-il estimé.<br />"L'excommunication pour ceux qui ont provoqué l'avortement est juste", car cette opération constitue "toujours la suppression d'une vie innocente", a commenté le préfet de la congrégation pour les évêques, notamment compétent pour élire des évêques.<br /><br />Lula contre les conservateurs<br /><br /><br />Vendredi, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avait vivement critiqué l'excommunication de l'archevêque de Recife, "déplorant profondément en tant que chrétien et catholique qu'un évêque de l'Eglise catholique ait un comportement aussi conservateur".<br />La grossesse de la fillette comportait de hauts risques et mettait la vie de l'enfant en danger. L'interruption volontaire de grossesse est toujours interdite au Brésil, sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère.<br /><br /> <br /><br />Source: Le Nouvel observateur<br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2012 19:14:09 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Argentine: prêtre condamné à la perpétuité</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.15.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&amp;sid=8299883' rel='external' >http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&amp;sid=8299883</a><br /><br />La justice argentine a condamné mardi un prêtre catholique à une peine de prison à perpétuité pour des violations des droits de l'Homme commises pendant la dictature militaire (1976-83), une première dans l'histoire du pays.<br />Ce verdict a été salué par des cris de joie et des applaudissements dans la petite salle du tribunal de La Plata (57 km de Buenos Aires) où s'est ouvert ce procés le 5 juillet.<br /><br />Des Mères de la place de mai, organisation créée pendant la dictature par des mères de "disparus", se sont levées sitôt connue la sentence pour manifester leur joie. C'est une décision "historique, "quelque chose de très fort", a déclaré, très émue, Taty Almeida, l'une de ces Mères, interrogée par les télévisions argentines quelques minutes après l'annonce de ce verdict.<br /><br />Accusations effarantes<br />Quelques heures aupravant, les avocats de l'ancien aumonier de la police de la province de Buenos Aires, où se trouve La Plata, avaient réclamé son acquittement, estimant insuffisantes les preuves de sa culpabilité. Cristian Won Vernich répondait des accusations de complicité dans sept meurtres, 31 cas de tortures et 42 enlèvements dans la province de Buenos Aires. L'accusation et le parquet avaient de leur côté réclamé lundi la prison à perpétuité pour ce prêtre, arrêté en 2003.<br /><br /><br /><br />L'ancien aumônier, un moment réfugié au Chili, fut le collaborateur et confesseur du chef de la police de cette province, Ramon Camps, un des principaux tortionnaires de la dictature militaire.<br /><br />Pas pasteur, mais interrogateur<br />Dans son réquisitoire, le procureur Carlos Dulau Dumm a considéré comme largement établie la présence de Von Wernich dans les centres clandestins de détention et de torture. "Il est clair que Von Wernich n'avait pas de fonction pastorale, mais qu'il jouait un rôle dynamique et qu'il était un interrogateur habituel dans ces centres de détention", a-t-il déclaré.<br /><br /><br /><br />Von Wernich, revêtu comme à l'accoutumée d'un gilet pare-balles et abrité derrière une vitre blindée, était présent au moment de la lecture de sa sentence. Dans une déclaration avant l'énoncé du verdict, il avait plaidé, citant la Bible à plusieurs reprises, pour une réconciliation de tous les Argentins. "Si nous voulons parvenir à la vérité, faisons-le dans la paix, dans la réconciliation. L'homme doit se réconcilier", a-t-il notamment déclaré devant ses juges.<br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&amp;sid=8299883' rel='external' >http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&amp;sid=8299883</a><br /><br />La justice argentine a condamné mardi un prêtre catholique à une peine de prison à perpétuité pour des violations des droits de l'Homme commises pendant la dictature militaire (1976-83), une première dans l'histoire du pays.<br />Ce verdict a été salué par des cris de joie et des applaudissements dans la petite salle du tribunal de La Plata (57 km de Buenos Aires) où s'est ouvert ce procés le 5 juillet.<br /><br />Des Mères de la place de mai, organisation créée pendant la dictature par des mères de "disparus", se sont levées sitôt connue la sentence pour manifester leur joie. C'est une décision "historique, "quelque chose de très fort", a déclaré, très émue, Taty Almeida, l'une de ces Mères, interrogée par les télévisions argentines quelques minutes après l'annonce de ce verdict.<br /><br />Accusations effarantes<br />Quelques heures aupravant, les avocats de l'ancien aumonier de la police de la province de Buenos Aires, où se trouve La Plata, avaient réclamé son acquittement, estimant insuffisantes les preuves de sa culpabilité. Cristian Won Vernich répondait des accusations de complicité dans sept meurtres, 31 cas de tortures et 42 enlèvements dans la province de Buenos Aires. L'accusation et le parquet avaient de leur côté réclamé lundi la prison à perpétuité pour ce prêtre, arrêté en 2003.<br /><br /><br /><br />L'ancien aumônier, un moment réfugié au Chili, fut le collaborateur et confesseur du chef de la police de cette province, Ramon Camps, un des principaux tortionnaires de la dictature militaire.<br /><br />Pas pasteur, mais interrogateur<br />Dans son réquisitoire, le procureur Carlos Dulau Dumm a considéré comme largement établie la présence de Von Wernich dans les centres clandestins de détention et de torture. "Il est clair que Von Wernich n'avait pas de fonction pastorale, mais qu'il jouait un rôle dynamique et qu'il était un interrogateur habituel dans ces centres de détention", a-t-il déclaré.<br /><br /><br /><br />Von Wernich, revêtu comme à l'accoutumée d'un gilet pare-balles et abrité derrière une vitre blindée, était présent au moment de la lecture de sa sentence. Dans une déclaration avant l'énoncé du verdict, il avait plaidé, citant la Bible à plusieurs reprises, pour une réconciliation de tous les Argentins. "Si nous voulons parvenir à la vérité, faisons-le dans la paix, dans la réconciliation. L'homme doit se réconcilier", a-t-il notamment déclaré devant ses juges.<br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 07:41:49 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Sénégal: Oui à l'abrogation du célibat des prêtres</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.16.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://fr.allafrica.com/stories/200506300100.html' rel='external' >http://fr.allafrica.com/stories/200506300100.html</a><br /><br />La presse nationale et internationale a fait largement écho du procès du père Lefort à Nanterre, en France.<br /><br />Ce prêtre pédophile est accusé de viols commis sur des jeunes adolescents qui, à l'époque, étaient pensionnaires de l'internat des enfants de la rue de Rufisque. Ce prêtre sans scrupules et indigne de l'habit qu'il porte, a abusé de beaucoup de jeunes de cet internat moyennant argent ou promesse de voyage à l'extérieur. Les témoignages de ses victimes vous laissent le coeur brisé de honte et de désolation. Sa condamnation à huit ans de réclusion criminelle et les 134 000 euros au titre des dommages et intérêts me paraissent trop légers comme peine.<br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://fr.allafrica.com/stories/200506300100.html' rel='external' >http://fr.allafrica.com/stories/200506300100.html</a><br /><br />La presse nationale et internationale a fait largement écho du procès du père Lefort à Nanterre, en France.<br /><br />Ce prêtre pédophile est accusé de viols commis sur des jeunes adolescents qui, à l'époque, étaient pensionnaires de l'internat des enfants de la rue de Rufisque. Ce prêtre sans scrupules et indigne de l'habit qu'il porte, a abusé de beaucoup de jeunes de cet internat moyennant argent ou promesse de voyage à l'extérieur. Les témoignages de ses victimes vous laissent le coeur brisé de honte et de désolation. Sa condamnation à huit ans de réclusion criminelle et les 134 000 euros au titre des dommages et intérêts me paraissent trop légers comme peine.<br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Thu, 30 Jun 2005 20:56:17 +0000</pubDate>
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</item>

<item>
<title>Contre l’overdose papophile, débaptisons-nous...</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.17.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://rebellyon.info/article305.html' rel='external' >http://rebellyon.info/article305.html</a><br /><br />Contre l’overdose papophile, débaptisons-nous...<br />Publié le 18 février 2011<br />       <br />2 compléments d'info<br />Benoît Seize vient faire son spectacle du 12 au 16 septembre 2008 à Paris et c’est l’apologie d’un pape criminel au nom d’un milliard de catholiques ? Sans moi : petite invitation à la débaptisation...<br />(Déjà publié en avril 2005 et en sep­tem­bre 2008)<br /><br />Les jour­na­leux se repais­sent de leurs chif­fres : vous vous rendez compte, 1 mil­liard de catho­li­ques dans le monde, 461 mil­lions en Europe ! Le pape est un vrai « global-leader » quoi... On met les dra­peaux en berne, les camé­ras mitraillent les gre­nouilles de béni­tier en pleurs... et on repense à l’affaire du voile, aux mêmes qui défen­daient becs et ongles une soit-disante « laï­cité » qui ne sert que quand il s’agit de pro­té­ger leur « Europe chré­tienne ».<br /><br />L’ancien pape aura même réussi, dans sa lutte contre ceux qui com­bat­tent le Sida, à leur faire un der­nier tacle : mort le jour du Sidaction, les télés ont vite changé leurs pro­gram­mes...<br /><br />Que celles et ceux qui veu­lent voir les rava­ges concrets des déli­res papis­tes sur la sexua­lité aillent voir le docu­men­taire « Le Cauchemar de Darwin ». En pleine pan­dé­mie de VIH, un curé de Tanzanie se refuse à conseiller à ses ouailles (en très grande partie des pros­ti­tuées et leurs « clients ») l’usage du pré­ser­va­tif, pour leur pro­po­ser, comme le Pape, le seul remède à l’épidémie : la fidé­lité ou la chas­teté !<br /><br />Les méfaits papis­tes ne s’arrê­tent pas à la condam­na­tion de la capote, et der­niè­re­ment des Gouines, pédés et fémi­nis­tes se sont invi­tés à la messe de Notre Dame de Paris pour pro­tes­ter contre les propos de Popaul Deux dans son der­nier ouvrage, qui com­pa­raît une nou­velle fois l’avor­te­ment à la Shoah... fina­le­ment, on pour­rait penser que les inté­gris­tes sont juste des catho­li­ques « nor­maux », du moins dans la droite lignée de leur patron.<br /><br />Ce séjour de Benoît Seize, qui va nous coûter des sommes consi­dé­ra­bles, lui per­met­tra de pro­pa­ger la lec­ture rétro­grade que la papauté fait de la vie en société : avor­te­ment, contra­cep­tion, eutha­na­sie, homo­pho­bie, place de la reli­gion à l’école, réfé­rence à une Europe cons­truite autour des réfé­ren­ces à l’iden­tité chré­tienne etc. Autant de points assé­nés par Benoît Seize où trans­pi­rent la sou­mis­sion à tous les pou­voirs et à l’ordre social en place, le refus fait aux hommes et aux femmes de dis­po­ser libre­ment de leur corps et de leur vie. « Le plai­sir sexuel est mora­le­ment désor­donné... » affirme ce Ratzinger, pseudo Benoît Seize.<br /><br />Contre l’overdose papophile, débaptisons-nous...<br />Publié le 18 février 2011<br />       <br />2 compléments d'info<br />Benoît Seize vient faire son spectacle du 12 au 16 septembre 2008 à Paris et c’est l’apologie d’un pape criminel au nom d’un milliard de catholiques ? Sans moi : petite invitation à la débaptisation...<br />(Déjà publié en avril 2005 et en sep­tem­bre 2008)<br /><br />Les jour­na­leux se repais­sent de leurs chif­fres : vous vous rendez compte, 1 mil­liard de catho­li­ques dans le monde, 461 mil­lions en Europe ! Le pape est un vrai « global-leader » quoi... On met les dra­peaux en berne, les camé­ras mitraillent les gre­nouilles de béni­tier en pleurs... et on repense à l’affaire du voile, aux mêmes qui défen­daient becs et ongles une soit-disante « laï­cité » qui ne sert que quand il s’agit de pro­té­ger leur « Europe chré­tienne ».<br /><br />L’ancien pape aura même réussi, dans sa lutte contre ceux qui com­bat­tent le Sida, à leur faire un der­nier tacle : mort le jour du Sidaction, les télés ont vite changé leurs pro­gram­mes...<br /><br />Que celles et ceux qui veu­lent voir les rava­ges concrets des déli­res papis­tes sur la sexua­lité aillent voir le docu­men­taire « Le Cauchemar de Darwin ». En pleine pan­dé­mie de VIH, un curé de Tanzanie se refuse à conseiller à ses ouailles (en très grande partie des pros­ti­tuées et leurs « clients ») l’usage du pré­ser­va­tif, pour leur pro­po­ser, comme le Pape, le seul remède à l’épidémie : la fidé­lité ou la chas­teté !<br /><br />Les méfaits papis­tes ne s’arrê­tent pas à la condam­na­tion de la capote, et der­niè­re­ment des Gouines, pédés et fémi­nis­tes se sont invi­tés à la messe de Notre Dame de Paris pour pro­tes­ter contre les propos de Popaul Deux dans son der­nier ouvrage, qui com­pa­raît une nou­velle fois l’avor­te­ment à la Shoah... fina­le­ment, on pour­rait penser que les inté­gris­tes sont juste des catho­li­ques « nor­maux », du moins dans la droite lignée de leur patron.<br /><br />Ce séjour de Benoît Seize, qui va nous coûter des sommes consi­dé­ra­bles, lui per­met­tra de pro­pa­ger la lec­ture rétro­grade que la papauté fait de la vie en société : avor­te­ment, contra­cep­tion, eutha­na­sie, homo­pho­bie, place de la reli­gion à l’école, réfé­rence à une Europe cons­truite autour des réfé­ren­ces à l’iden­tité chré­tienne etc. Autant de points assé­nés par Benoît Seize où trans­pi­rent la sou­mis­sion à tous les pou­voirs et à l’ordre social en place, le refus fait aux hommes et aux femmes de dis­po­ser libre­ment de leur corps et de leur vie. « Le plai­sir sexuel est mora­le­ment désor­donné... » affirme ce Ratzinger, pseudo Benoît Seize.<br /><br />Les reli­gions met­tent de fait les humains dans une posi­tion de sou­mis­sion, de fata­lisme et de pas­si­vité en fai­sant admet­tre l’omni­po­tence et l’omni­science d’un « Dieu » ou de force sur­na­tu­rel­les qui nous dépas­sent. Pour les reli­gions, nous ne sommes pas maî­tres de notre destin. Comment donc se per­met­tre de cri­ti­quer et com­bat­tre l’ordre social en place issu de la volonté divine, com­ment pren­dre nos exis­ten­ces en main ?<br /><br />Je regarde mon jour­nal rempli jusqu’à la gorge des photos des objets du pape, de sa vie, son œuvre, et je revois les chif­fres : 461 mil­lions d’Européens catho­li­ques... mais d’où peu­vent-ils récu­pé­rer ces chif­fres qui n’ont rien de plau­si­ble ? Ah mais c’est vrai, des regis­tres de l’Église... Où je suis de fait ins­crit, comme beau­coup d’autres qui n’y croient plus, qui n’ont jamais été croyan­tEs...<br /><br />Sur Lyon, il y a quel­ques années, le Carnaval du Blasphème orga­nisé à l’occa­sion du 8 décem­bre, pro­po­sait de se débap­ti­ser en indi­quant les moda­li­tés à suivre... Je ne m’étais pas fait débap­tisé à l’époque, il n’est jamais trop tard... Si, comme le vote, un nom de plus ou de moins sur une liste de plu­sieurs mil­lions de per­son­nes ne compte pour rien, au moins les déli­res du pro­chain pape ne se feront pas en mon nom. 461 000 000 - 1 = 460 999 999.<br /><br />Comment se faire débaptiser ?<br />Ne lais­sez pas les auto­ri­tés reli­gieu­ses vous comp­ter parmi les leurs, sur leurs regis­tres ! Si vous avez été l’inno­cente vic­time d’un bap­tême non choisi, il n’est jamais trop tard.<br /><br />Quelques recom­man­da­tions pour que votre démar­che abou­tisse. <br />Concrètement, vos dates et lieux de nais­sance figu­rent sur votre cer­ti­fi­cat de bap­tême, ainsi que sur le livret de mariage de vos parents. La demande, datée et signée, doit être adres­sée au res­pon­sa­ble de la paroisse (pas­teur, curé...) dans laquelle vous avez été bap­tisé(e), ainsi qu’à l’évêché (pour les catho­li­ques) dont dépend cette paroisse. Sur inter­net, vous pour­rez faci­le­ment trou­ver l’adresse de tous les évêchés, et de toutes les parois­ses <br />N’hési­tez pas à envoyer une seconde lettre (en recom­mandé) si la pre­mière reste sans réponse. N’oubliez pas de join­dre une enve­loppe tim­brée pour la réponse. Dans la mesure du pos­si­ble, faites des pho­to­co­pies de ces docu­ments en cas de contes­ta­tion.<br /><br />Vous pouvez soit uti­li­ser cette lettre-type ci-des­sous, ou le géné­ra­teur auto­ma­ti­que de lettre de débap­ti­sa­tion de Subsociety.org (! !!).<br /><br />Lettre de demande de débap­ti­sa­tion (ou d’apo­stat)<br /><br />Monsieur le curé (Monsieur l’évêque),<br /><br />Ayant été bap­tisé en l’église ........................ le .................... sous le nom de ......................................, je vous serais reconnais­sant de bien vou­loir porter sur le regis­tre de bap­tême et en regard de mon nom la men­tion sui­vante : <br />a renié son bap­tême par lettre datée du .....................<br /><br />Ce sera ainsi par­faire l’expres­sion de la vérité, que nous res­pec­tons vous et moi, en évitant le men­songe qui pour­rait faire croire, au vu de mon nom sur les regis­tres, que j’appar­tiens à la com­mu­nauté dog­ma­ti­que catho­li­que apos­to­li­que et romaine. <br />En effet, mes convic­tions phi­lo­so­phi­ques ne cor­res­pon­dent plus à celles des per­son­nes qui ont estimé devoir me faire bap­ti­ser. Ainsi, vos scru­pu­les de vérité, et les miens seront apai­sés, et vos regis­tres purs de toute ambi­guïté.<br /><br />En consé­quence, j’ai l’hon­neur de vous prier de bien vou­loir me rayer des listes des bap­ti­sés tenue dans votre dio­cèse et de m’adres­ser attes­ta­tion de cette radia­tion.<br /><br />Notez que léga­le­ment l’église ne peut me refu­ser une requête en débap­ti­sa­tion, et qu’elle doit, au titre de la régle­men­ta­tion de la Commission Nationale Informatique et Liberté sur les fichiers même manus­crits, four­nir à titre gra­cieux une copie de l’acte modi­fié (Article 36).<br /><br />Dans l’attente d’une confir­ma­tion écrite, je vous prie d’agréer l’expres­sion de mes sen­ti­ments athées les meilleurs.<br /><br />Fait à ............. <br />Le ..................... <br />Signature ...........................<br /><br />PS : A défaut d’une réponse favo­ra­ble dans des délais rai­son­na­bles, c’est-à-dire infé­rieurs à un mois, je me ver­rais au regret de devoir réfé­rer de cet état de fait inad­mis­si­ble auprès de la Commission « Informatique et liberté », habi­li­tée à solu­tion­ner ce type de pro­blè­mes par voie juri­di­que. (Conformément à l’arti­cle 9 de la conven­tion euro­péenne du 04/11/1950 de sau­ve­garde des droits de l’Homme et des liber­tés fon­da­men­ta­les, rati­fiée par la loi n° 73-1227 du 31/12/1973 (JO du 03/01/1974), et publié par décret n° 74-360 du 03/05/1974 (JO du 04/05/1974). J’espère que vous êtes de bonne foi et que je n’aurai pas besoin de ce recours juri­di­que.<br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://rebellyon.info/article305.html' rel='external' >http://rebellyon.info/article305.html</a><br /><br />Contre l’overdose papophile, débaptisons-nous...<br />Publié le 18 février 2011<br />       <br />2 compléments d'info<br />Benoît Seize vient faire son spectacle du 12 au 16 septembre 2008 à Paris et c’est l’apologie d’un pape criminel au nom d’un milliard de catholiques ? Sans moi : petite invitation à la débaptisation...<br />(Déjà publié en avril 2005 et en sep­tem­bre 2008)<br /><br />Les jour­na­leux se repais­sent de leurs chif­fres : vous vous rendez compte, 1 mil­liard de catho­li­ques dans le monde, 461 mil­lions en Europe ! Le pape est un vrai « global-leader » quoi... On met les dra­peaux en berne, les camé­ras mitraillent les gre­nouilles de béni­tier en pleurs... et on repense à l’affaire du voile, aux mêmes qui défen­daient becs et ongles une soit-disante « laï­cité » qui ne sert que quand il s’agit de pro­té­ger leur « Europe chré­tienne ».<br /><br />L’ancien pape aura même réussi, dans sa lutte contre ceux qui com­bat­tent le Sida, à leur faire un der­nier tacle : mort le jour du Sidaction, les télés ont vite changé leurs pro­gram­mes...<br /><br />Que celles et ceux qui veu­lent voir les rava­ges concrets des déli­res papis­tes sur la sexua­lité aillent voir le docu­men­taire « Le Cauchemar de Darwin ». En pleine pan­dé­mie de VIH, un curé de Tanzanie se refuse à conseiller à ses ouailles (en très grande partie des pros­ti­tuées et leurs « clients ») l’usage du pré­ser­va­tif, pour leur pro­po­ser, comme le Pape, le seul remède à l’épidémie : la fidé­lité ou la chas­teté !<br /><br />Les méfaits papis­tes ne s’arrê­tent pas à la condam­na­tion de la capote, et der­niè­re­ment des Gouines, pédés et fémi­nis­tes se sont invi­tés à la messe de Notre Dame de Paris pour pro­tes­ter contre les propos de Popaul Deux dans son der­nier ouvrage, qui com­pa­raît une nou­velle fois l’avor­te­ment à la Shoah... fina­le­ment, on pour­rait penser que les inté­gris­tes sont juste des catho­li­ques « nor­maux », du moins dans la droite lignée de leur patron.<br /><br />Ce séjour de Benoît Seize, qui va nous coûter des sommes consi­dé­ra­bles, lui per­met­tra de pro­pa­ger la lec­ture rétro­grade que la papauté fait de la vie en société : avor­te­ment, contra­cep­tion, eutha­na­sie, homo­pho­bie, place de la reli­gion à l’école, réfé­rence à une Europe cons­truite autour des réfé­ren­ces à l’iden­tité chré­tienne etc. Autant de points assé­nés par Benoît Seize où trans­pi­rent la sou­mis­sion à tous les pou­voirs et à l’ordre social en place, le refus fait aux hommes et aux femmes de dis­po­ser libre­ment de leur corps et de leur vie. « Le plai­sir sexuel est mora­le­ment désor­donné... » affirme ce Ratzinger, pseudo Benoît Seize.<br /><br />Contre l’overdose papophile, débaptisons-nous...<br />Publié le 18 février 2011<br />       <br />2 compléments d'info<br />Benoît Seize vient faire son spectacle du 12 au 16 septembre 2008 à Paris et c’est l’apologie d’un pape criminel au nom d’un milliard de catholiques ? Sans moi : petite invitation à la débaptisation...<br />(Déjà publié en avril 2005 et en sep­tem­bre 2008)<br /><br />Les jour­na­leux se repais­sent de leurs chif­fres : vous vous rendez compte, 1 mil­liard de catho­li­ques dans le monde, 461 mil­lions en Europe ! Le pape est un vrai « global-leader » quoi... On met les dra­peaux en berne, les camé­ras mitraillent les gre­nouilles de béni­tier en pleurs... et on repense à l’affaire du voile, aux mêmes qui défen­daient becs et ongles une soit-disante « laï­cité » qui ne sert que quand il s’agit de pro­té­ger leur « Europe chré­tienne ».<br /><br />L’ancien pape aura même réussi, dans sa lutte contre ceux qui com­bat­tent le Sida, à leur faire un der­nier tacle : mort le jour du Sidaction, les télés ont vite changé leurs pro­gram­mes...<br /><br />Que celles et ceux qui veu­lent voir les rava­ges concrets des déli­res papis­tes sur la sexua­lité aillent voir le docu­men­taire « Le Cauchemar de Darwin ». En pleine pan­dé­mie de VIH, un curé de Tanzanie se refuse à conseiller à ses ouailles (en très grande partie des pros­ti­tuées et leurs « clients ») l’usage du pré­ser­va­tif, pour leur pro­po­ser, comme le Pape, le seul remède à l’épidémie : la fidé­lité ou la chas­teté !<br /><br />Les méfaits papis­tes ne s’arrê­tent pas à la condam­na­tion de la capote, et der­niè­re­ment des Gouines, pédés et fémi­nis­tes se sont invi­tés à la messe de Notre Dame de Paris pour pro­tes­ter contre les propos de Popaul Deux dans son der­nier ouvrage, qui com­pa­raît une nou­velle fois l’avor­te­ment à la Shoah... fina­le­ment, on pour­rait penser que les inté­gris­tes sont juste des catho­li­ques « nor­maux », du moins dans la droite lignée de leur patron.<br /><br />Ce séjour de Benoît Seize, qui va nous coûter des sommes consi­dé­ra­bles, lui per­met­tra de pro­pa­ger la lec­ture rétro­grade que la papauté fait de la vie en société : avor­te­ment, contra­cep­tion, eutha­na­sie, homo­pho­bie, place de la reli­gion à l’école, réfé­rence à une Europe cons­truite autour des réfé­ren­ces à l’iden­tité chré­tienne etc. Autant de points assé­nés par Benoît Seize où trans­pi­rent la sou­mis­sion à tous les pou­voirs et à l’ordre social en place, le refus fait aux hommes et aux femmes de dis­po­ser libre­ment de leur corps et de leur vie. « Le plai­sir sexuel est mora­le­ment désor­donné... » affirme ce Ratzinger, pseudo Benoît Seize.<br /><br />Les reli­gions met­tent de fait les humains dans une posi­tion de sou­mis­sion, de fata­lisme et de pas­si­vité en fai­sant admet­tre l’omni­po­tence et l’omni­science d’un « Dieu » ou de force sur­na­tu­rel­les qui nous dépas­sent. Pour les reli­gions, nous ne sommes pas maî­tres de notre destin. Comment donc se per­met­tre de cri­ti­quer et com­bat­tre l’ordre social en place issu de la volonté divine, com­ment pren­dre nos exis­ten­ces en main ?<br /><br />Je regarde mon jour­nal rempli jusqu’à la gorge des photos des objets du pape, de sa vie, son œuvre, et je revois les chif­fres : 461 mil­lions d’Européens catho­li­ques... mais d’où peu­vent-ils récu­pé­rer ces chif­fres qui n’ont rien de plau­si­ble ? Ah mais c’est vrai, des regis­tres de l’Église... Où je suis de fait ins­crit, comme beau­coup d’autres qui n’y croient plus, qui n’ont jamais été croyan­tEs...<br /><br />Sur Lyon, il y a quel­ques années, le Carnaval du Blasphème orga­nisé à l’occa­sion du 8 décem­bre, pro­po­sait de se débap­ti­ser en indi­quant les moda­li­tés à suivre... Je ne m’étais pas fait débap­tisé à l’époque, il n’est jamais trop tard... Si, comme le vote, un nom de plus ou de moins sur une liste de plu­sieurs mil­lions de per­son­nes ne compte pour rien, au moins les déli­res du pro­chain pape ne se feront pas en mon nom. 461 000 000 - 1 = 460 999 999.<br /><br />Comment se faire débaptiser ?<br />Ne lais­sez pas les auto­ri­tés reli­gieu­ses vous comp­ter parmi les leurs, sur leurs regis­tres ! Si vous avez été l’inno­cente vic­time d’un bap­tême non choisi, il n’est jamais trop tard.<br /><br />Quelques recom­man­da­tions pour que votre démar­che abou­tisse. <br />Concrètement, vos dates et lieux de nais­sance figu­rent sur votre cer­ti­fi­cat de bap­tême, ainsi que sur le livret de mariage de vos parents. La demande, datée et signée, doit être adres­sée au res­pon­sa­ble de la paroisse (pas­teur, curé...) dans laquelle vous avez été bap­tisé(e), ainsi qu’à l’évêché (pour les catho­li­ques) dont dépend cette paroisse. Sur inter­net, vous pour­rez faci­le­ment trou­ver l’adresse de tous les évêchés, et de toutes les parois­ses <br />N’hési­tez pas à envoyer une seconde lettre (en recom­mandé) si la pre­mière reste sans réponse. N’oubliez pas de join­dre une enve­loppe tim­brée pour la réponse. Dans la mesure du pos­si­ble, faites des pho­to­co­pies de ces docu­ments en cas de contes­ta­tion.<br /><br />Vous pouvez soit uti­li­ser cette lettre-type ci-des­sous, ou le géné­ra­teur auto­ma­ti­que de lettre de débap­ti­sa­tion de Subsociety.org (! !!).<br /><br />Lettre de demande de débap­ti­sa­tion (ou d’apo­stat)<br /><br />Monsieur le curé (Monsieur l’évêque),<br /><br />Ayant été bap­tisé en l’église ........................ le .................... sous le nom de ......................................, je vous serais reconnais­sant de bien vou­loir porter sur le regis­tre de bap­tême et en regard de mon nom la men­tion sui­vante : <br />a renié son bap­tême par lettre datée du .....................<br /><br />Ce sera ainsi par­faire l’expres­sion de la vérité, que nous res­pec­tons vous et moi, en évitant le men­songe qui pour­rait faire croire, au vu de mon nom sur les regis­tres, que j’appar­tiens à la com­mu­nauté dog­ma­ti­que catho­li­que apos­to­li­que et romaine. <br />En effet, mes convic­tions phi­lo­so­phi­ques ne cor­res­pon­dent plus à celles des per­son­nes qui ont estimé devoir me faire bap­ti­ser. Ainsi, vos scru­pu­les de vérité, et les miens seront apai­sés, et vos regis­tres purs de toute ambi­guïté.<br /><br />En consé­quence, j’ai l’hon­neur de vous prier de bien vou­loir me rayer des listes des bap­ti­sés tenue dans votre dio­cèse et de m’adres­ser attes­ta­tion de cette radia­tion.<br /><br />Notez que léga­le­ment l’église ne peut me refu­ser une requête en débap­ti­sa­tion, et qu’elle doit, au titre de la régle­men­ta­tion de la Commission Nationale Informatique et Liberté sur les fichiers même manus­crits, four­nir à titre gra­cieux une copie de l’acte modi­fié (Article 36).<br /><br />Dans l’attente d’une confir­ma­tion écrite, je vous prie d’agréer l’expres­sion de mes sen­ti­ments athées les meilleurs.<br /><br />Fait à ............. <br />Le ..................... <br />Signature ...........................<br /><br />PS : A défaut d’une réponse favo­ra­ble dans des délais rai­son­na­bles, c’est-à-dire infé­rieurs à un mois, je me ver­rais au regret de devoir réfé­rer de cet état de fait inad­mis­si­ble auprès de la Commission « Informatique et liberté », habi­li­tée à solu­tion­ner ce type de pro­blè­mes par voie juri­di­que. (Conformément à l’arti­cle 9 de la conven­tion euro­péenne du 04/11/1950 de sau­ve­garde des droits de l’Homme et des liber­tés fon­da­men­ta­les, rati­fiée par la loi n° 73-1227 du 31/12/1973 (JO du 03/01/1974), et publié par décret n° 74-360 du 03/05/1974 (JO du 04/05/1974). J’espère que vous êtes de bonne foi et que je n’aurai pas besoin de ce recours juri­di­que.<br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2005 06:42:44 +0000</pubDate>
<guid isPermaLink="true">http://fr.apostasynow.org/news.php?item.17.1</guid>
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<item>
<title>Face au sida, l'Eglise catholique reste moyenâgeuse</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.18.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=46248&amp;provenance=accueil&amp;bloc=02' rel='external' >http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=46248&amp;provenance=accueil&amp;bloc=02</a><br /><br />L'espoir aura été de courte durée pour les tenants d'une lutte réaliste et efficace contre le sida en Espagne. Mercredi 19 janvier, le secrétaire général et porte-parole de la Conférence épiscopale espagnole, Juan Antonio Camino, s'était déclaré favorable à l'usage du préservatif "dans le contexte de la prévention intégrale et globale du sida". Mais il aura fallu 24 heures pour que le Vatican démente un quelconque changement de doctrine et réaffirme la fidélité et l'abstinence comme les seuls moyens acceptables.<br /><br />Cette volte-face a suscité de nombreuses réactions dans la presse espagnole. "L'Eglise catholique continue de faire preuve d'une ambiguïté préoccupante concernant les méthodes de prévention du sida, comme si elle n'était pas consciente des risques graves qui pèsent sur l'humanité face à la propagation de la maladie", note El País.<br /><br />Dans son éditorial, le quotidien madrilène dénonce la prise de position de l'Eglise, qui va à l'encontre des principes convenus par les organisations internationales et la communauté scientifique dans le combat contre la maladie. "Pour être crédible, l'Eglise devrait s'engager avec plus de sérieux et de rigueur pour limiter la pandémie de sida, qui affecte 125 000 personnes rien qu'en Espagne, en majorité des jeunes, et dont le traitement coûte près de 1 milliard d'euros à la santé publique."<br /><br />Pour El País, "une morale sexuelle qui privilégie les principes avant la personne et ferme les yeux devant la menace du sida est inhumaine".<br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=46248&amp;provenance=accueil&amp;bloc=02' rel='external' >http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=46248&amp;provenance=accueil&amp;bloc=02</a><br /><br />L'espoir aura été de courte durée pour les tenants d'une lutte réaliste et efficace contre le sida en Espagne. Mercredi 19 janvier, le secrétaire général et porte-parole de la Conférence épiscopale espagnole, Juan Antonio Camino, s'était déclaré favorable à l'usage du préservatif "dans le contexte de la prévention intégrale et globale du sida". Mais il aura fallu 24 heures pour que le Vatican démente un quelconque changement de doctrine et réaffirme la fidélité et l'abstinence comme les seuls moyens acceptables.<br /><br />Cette volte-face a suscité de nombreuses réactions dans la presse espagnole. "L'Eglise catholique continue de faire preuve d'une ambiguïté préoccupante concernant les méthodes de prévention du sida, comme si elle n'était pas consciente des risques graves qui pèsent sur l'humanité face à la propagation de la maladie", note El País.<br /><br />Dans son éditorial, le quotidien madrilène dénonce la prise de position de l'Eglise, qui va à l'encontre des principes convenus par les organisations internationales et la communauté scientifique dans le combat contre la maladie. "Pour être crédible, l'Eglise devrait s'engager avec plus de sérieux et de rigueur pour limiter la pandémie de sida, qui affecte 125 000 personnes rien qu'en Espagne, en majorité des jeunes, et dont le traitement coûte près de 1 milliard d'euros à la santé publique."<br /><br />Pour El País, "une morale sexuelle qui privilégie les principes avant la personne et ferme les yeux devant la menace du sida est inhumaine".<br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Thu, 20 Jan 2005 22:07:46 +0000</pubDate>
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<item>
<title>08 Janvier 1454: L'église catholique et le Pape Nicolas V Bénissent la Traite Négrière</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.19.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&amp;art=302&amp;PHPSESSID=b3d6e93e867' rel='external' >http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&amp;art=302&amp;PHPSESSID=b3d6e93e867</a><br /><br />L’église catholique, accoudée à ses anciens coalisés de la période esclavagiste tente d’allumer des contre-feux médiatiques visant à faire pièce au puissant vent d’exigences de reconnaissance et de réparations qui a agité comme une lame de fond la Conférence Contre le Racisme de Durban en septembre 2001. La diversion toute trouvée a été la piteuse mise en scène en 2003 de prélats catholiques africains, qui plaidaient une responsabilité africaine dans la Traite négrière. Cette sortie inconséquente donnant volontairement ou non à s’absoudre aux associations négrières avérées : Lumières, Royautés, Industriels et Eglise. Il s’agit de rendre à l’Eglise l’entièreté de l’empreinte déposée de son ensauvagement  -incivilisation- négrier<br />Il est important de saisir la Traite négrière comme une énorme entreprise de pratiquement cinq siècles de barbarie pendant lesquels l’alliance criminelle et afrocide des puissants d’Europe a fonctionné comme un broyeur d’humanités. Prélats, aristocrates, industriels, savants se sont mutuellement soutenus et influencés pour fabriquer une an-Afrique à leur image : le lieu spécialisé d’une déportation sanglante de millions d’Africains esclavisés.<br />L’autorité morale de l’église dans la société européenne était incontournable pour toute activité d’ampleur, elle régissait le quotidien, le spirituel, imbriquée au pouvoir qu’elle renforçait et à qui elle en imposait. La puissance d’évocation de la chrétienté, les territoires dominés par la religion et l’ordre chrétien relevaient de la diligence des hautes cimes de la société européenne.<br />Ainsi l’église catholique a t-elle joué sur un triple registre négrier, en co-produisant une idéologie de légitimation de la Traite et de l’Esclavage des Africains et de leurs descendants ; en s’impliquant directement dans la partage des prédations négrières ; enfin en étant bénéficiaire économique et confessionnel de la Traite négrière.<br /> <br />D’un point de vue idéologique, l’église a popularisé la légende de la descendance de Cham, fils maudit de Noé dans la Bible, condamné à n’être à jamais que l’esclave de l’esclave de ses frères, identifiant les Africains aux descendants de Cham… Cette désignation arbitraire d’une couleur, d’une altérité à mettre sous les fers, permettait de contribuer à l’extinction en Europe de stades extrêmes d’asservissements, accordant les pratiques d’exploitation sociale des puissants avec le discours chrétien à usage interne. Les infidèles, païens, hérétiques, incroyants, lointains devenaient des esclaves par nature pour les mélanodermes spécifiquement.<br />Dans ce contexte de justification de l’injustifiable, de légitimation de l’illégitime par essence, le 08 janvier 1454, Nicolas V, de son vrai nom Tommaso Parentucceli [1398-1455], 206ème pape, écrit au souverain du Portugal Alphonse V une bulle papale spéciale l’autorisant à soumettre en esclavage les nègres de Guinée et les païens. Cette position de l’église chrétienne, accompagnée de la légende de Cham que la noble institution diffusait sans s’encombrer de son réel fondement textuel et théologique, trop contente de disposer de nouveaux territoires de croisades, d’évangélisation, ferait autorité balayant les réticences des négriers en herbes et traitants néophytes.<br />La position de l’église catholique par rapport à la Traite négrière n’allait pas être un épiphénomène loin de là, ses encouragements à l’ensauvagement esclavagiste continueraient tout au long de la période négrière, à l’instar de l’activisme doctrinaire de l’éminent théologien français Bellon de Saint Quentin, qui se servait des Saintes Ecritures pour libérer la conscience des traitants qui s’en remettaient à sa science.<br /> <br />L’église chrétienne fut aussi l’institution qui consacra, par l’intermédiaire de son représentant le pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia de son vrai nom, le partage du monde entre le Portugal et l’Espagne en 1494 par le traité de Tordesillas. Au Portugal, revenaient l’Afrique, l’Asie et le Brésil alors que l’Espagne se voyait octroyée le reste de l’Amérique.<br />Théoricienne et organisatrice de la Traite négrière, l’église allait s’activer pour en être un bénéficiaire direct et temporel, ne s’oubliant pas au festin des prédateurs. En effet lorsque le premier acte négrier fut posé par le rapt de dix Africains, perpétré par une expédition militaire portugaise menée par Nuno Tristan et Antam Gonsalves, les «meilleurs esclaves» furent offerts à Gabriele Condulmer dit Eugène IV, 205ème pape de l’église catholique, apostolique et romaine.<br />A cela s’ajoutent les esclaves qui travaillaient dans les abbayes, monastères et autres lieux de résidence des religieux, soumis à toutes les servitudes liées à leur double de statut de bien meuble et d’esclave par nature, convertible à souhait au christianisme.<br />Il ne faut pas oublier, en sus, le Code noir qui régissait dans les colonies françaises l’ensemble des soumissions et tortures légales des esclavisés, tous les instants de leur quasi-existence étant par décret orientés vers l’économie de plantation. Ce Code fait expressément référence à l’église catholique seule religion autorisée dans les colonies, monopole sur le marché de dieu...<br />Il convient par conséquent de rendre au christianisme négrier ce qui lui revient, de s’armer d’une intransigeante culture de veille devant les nouveaux assauts de révisionnisme décuplés depuis que la question des réparations à la Traite négrière est abordée dans les grands forums internationaux comme Durban.<br />La soudaine publicité au Vaudou béninois se termine rituellement dans les médias occidentaux par l’allégation avec pseudo témoignages de la participation volontariste du Dahomey à la Traite négrière. De telles indigences intellectuelles programmées pour produire des effets de désagrégation des dynamiques afro-diasporiques en cours et pour insensibiliser les opinions publiques occidentales à leur culpabilité historique procèdent par compilations sélectives des faits relatifs à la Traite négrière. Il est caractéristique que l’on ne se demande pas quelle était l’économie du Dahomey avant son entrée dans la Traite esclavagiste…Cette absence n’est pas neutre, elle s’explique par la nécessité de présenter des cas purs de collaboration volontaire d’Africains à leur démolition négrière. Or les historiens n’ignorent pas que avant que Dahomey tombe pieds et poings dans les filets négriers, le roi Agaja Trudo avait déployé une énorme  énergie résistante et politique pour arrêter la traite, proposant d’autres formes explicites de coopérations aux pays européens, faisant appel à leurs artisans, ainsi qu’il en fut des rois Ashantis, Kongo, etc…<br />Akam Akamayong]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&amp;art=302&amp;PHPSESSID=b3d6e93e867' rel='external' >http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&amp;art=302&amp;PHPSESSID=b3d6e93e867</a><br /><br />L’église catholique, accoudée à ses anciens coalisés de la période esclavagiste tente d’allumer des contre-feux médiatiques visant à faire pièce au puissant vent d’exigences de reconnaissance et de réparations qui a agité comme une lame de fond la Conférence Contre le Racisme de Durban en septembre 2001. La diversion toute trouvée a été la piteuse mise en scène en 2003 de prélats catholiques africains, qui plaidaient une responsabilité africaine dans la Traite négrière. Cette sortie inconséquente donnant volontairement ou non à s’absoudre aux associations négrières avérées : Lumières, Royautés, Industriels et Eglise. Il s’agit de rendre à l’Eglise l’entièreté de l’empreinte déposée de son ensauvagement  -incivilisation- négrier<br />Il est important de saisir la Traite négrière comme une énorme entreprise de pratiquement cinq siècles de barbarie pendant lesquels l’alliance criminelle et afrocide des puissants d’Europe a fonctionné comme un broyeur d’humanités. Prélats, aristocrates, industriels, savants se sont mutuellement soutenus et influencés pour fabriquer une an-Afrique à leur image : le lieu spécialisé d’une déportation sanglante de millions d’Africains esclavisés.<br />L’autorité morale de l’église dans la société européenne était incontournable pour toute activité d’ampleur, elle régissait le quotidien, le spirituel, imbriquée au pouvoir qu’elle renforçait et à qui elle en imposait. La puissance d’évocation de la chrétienté, les territoires dominés par la religion et l’ordre chrétien relevaient de la diligence des hautes cimes de la société européenne.<br />Ainsi l’église catholique a t-elle joué sur un triple registre négrier, en co-produisant une idéologie de légitimation de la Traite et de l’Esclavage des Africains et de leurs descendants ; en s’impliquant directement dans la partage des prédations négrières ; enfin en étant bénéficiaire économique et confessionnel de la Traite négrière.<br /> <br />D’un point de vue idéologique, l’église a popularisé la légende de la descendance de Cham, fils maudit de Noé dans la Bible, condamné à n’être à jamais que l’esclave de l’esclave de ses frères, identifiant les Africains aux descendants de Cham… Cette désignation arbitraire d’une couleur, d’une altérité à mettre sous les fers, permettait de contribuer à l’extinction en Europe de stades extrêmes d’asservissements, accordant les pratiques d’exploitation sociale des puissants avec le discours chrétien à usage interne. Les infidèles, païens, hérétiques, incroyants, lointains devenaient des esclaves par nature pour les mélanodermes spécifiquement.<br />Dans ce contexte de justification de l’injustifiable, de légitimation de l’illégitime par essence, le 08 janvier 1454, Nicolas V, de son vrai nom Tommaso Parentucceli [1398-1455], 206ème pape, écrit au souverain du Portugal Alphonse V une bulle papale spéciale l’autorisant à soumettre en esclavage les nègres de Guinée et les païens. Cette position de l’église chrétienne, accompagnée de la légende de Cham que la noble institution diffusait sans s’encombrer de son réel fondement textuel et théologique, trop contente de disposer de nouveaux territoires de croisades, d’évangélisation, ferait autorité balayant les réticences des négriers en herbes et traitants néophytes.<br />La position de l’église catholique par rapport à la Traite négrière n’allait pas être un épiphénomène loin de là, ses encouragements à l’ensauvagement esclavagiste continueraient tout au long de la période négrière, à l’instar de l’activisme doctrinaire de l’éminent théologien français Bellon de Saint Quentin, qui se servait des Saintes Ecritures pour libérer la conscience des traitants qui s’en remettaient à sa science.<br /> <br />L’église chrétienne fut aussi l’institution qui consacra, par l’intermédiaire de son représentant le pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia de son vrai nom, le partage du monde entre le Portugal et l’Espagne en 1494 par le traité de Tordesillas. Au Portugal, revenaient l’Afrique, l’Asie et le Brésil alors que l’Espagne se voyait octroyée le reste de l’Amérique.<br />Théoricienne et organisatrice de la Traite négrière, l’église allait s’activer pour en être un bénéficiaire direct et temporel, ne s’oubliant pas au festin des prédateurs. En effet lorsque le premier acte négrier fut posé par le rapt de dix Africains, perpétré par une expédition militaire portugaise menée par Nuno Tristan et Antam Gonsalves, les «meilleurs esclaves» furent offerts à Gabriele Condulmer dit Eugène IV, 205ème pape de l’église catholique, apostolique et romaine.<br />A cela s’ajoutent les esclaves qui travaillaient dans les abbayes, monastères et autres lieux de résidence des religieux, soumis à toutes les servitudes liées à leur double de statut de bien meuble et d’esclave par nature, convertible à souhait au christianisme.<br />Il ne faut pas oublier, en sus, le Code noir qui régissait dans les colonies françaises l’ensemble des soumissions et tortures légales des esclavisés, tous les instants de leur quasi-existence étant par décret orientés vers l’économie de plantation. Ce Code fait expressément référence à l’église catholique seule religion autorisée dans les colonies, monopole sur le marché de dieu...<br />Il convient par conséquent de rendre au christianisme négrier ce qui lui revient, de s’armer d’une intransigeante culture de veille devant les nouveaux assauts de révisionnisme décuplés depuis que la question des réparations à la Traite négrière est abordée dans les grands forums internationaux comme Durban.<br />La soudaine publicité au Vaudou béninois se termine rituellement dans les médias occidentaux par l’allégation avec pseudo témoignages de la participation volontariste du Dahomey à la Traite négrière. De telles indigences intellectuelles programmées pour produire des effets de désagrégation des dynamiques afro-diasporiques en cours et pour insensibiliser les opinions publiques occidentales à leur culpabilité historique procèdent par compilations sélectives des faits relatifs à la Traite négrière. Il est caractéristique que l’on ne se demande pas quelle était l’économie du Dahomey avant son entrée dans la Traite esclavagiste…Cette absence n’est pas neutre, elle s’explique par la nécessité de présenter des cas purs de collaboration volontaire d’Africains à leur démolition négrière. Or les historiens n’ignorent pas que avant que Dahomey tombe pieds et poings dans les filets négriers, le roi Agaja Trudo avait déployé une énorme  énergie résistante et politique pour arrêter la traite, proposant d’autres formes explicites de coopérations aux pays européens, faisant appel à leurs artisans, ainsi qu’il en fut des rois Ashantis, Kongo, etc…<br />Akam Akamayong]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Sun, 09 Jan 2005 22:14:01 +0000</pubDate>
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<title>Polémique autour des enfants juifs baptisés sous l'Occupation</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.20.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2181753&amp;rubId=4078' rel='external' >http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2181753&amp;rubId=4078</a><br /><br />Un document prouverait que Rome a donné des instructions pour que des enfants juifs, baptisés pour leur sécurité, ne soient pas rendus à leur famille<br /><br />Pendant l'occupation allemande, des enfants juifs avaient été cachés par des institutions ou des familles catholiques. La guerre terminée, vint le temps de les restituer à leurs familles, ou aux institutions juives chargées des orphelins. Sauf que certains avaient été baptisés, pour les protéger, et que la question se posa de leur retour à leur milieu d'origine. L'Église en avait certes sauvé plus d'un, mais sa logique la poussait alors à garantir aux baptisés une éducation catholique.<br /><br />Un document publié la semaine dernière par le quotidien italien Corriere della Sera pourrait en apporter un nouvel exemple. Selon ce texte, daté du 23 octobre 1946, les enfants juifs ayant reçu le baptême ne devaient pas être confiés à des «institutions qui ne seraient pas à même d'assurer leur éducation chrétienne». Et, si les parents les réclamaient, «pourvu que les enfants n'aient pas reçu le baptême, ils pourront leur être rendus», ajoute le texte.<br />L'historien italien Alberto Melloni, qui publie ce document dans le Corriere , affirme qu'il s'agit d'une instruction du Saint-Office transmise à la nonciature apostolique de Paris. Selon lui, le nonce de l'époque - Mgr Angelo Roncalli, futur Jean XXIII - aurait alors refusé de transmettre ces instructions romaines. Mais il apparaît que le document original publié par le Corriere , et dont La Croix a pu se procurer une copie, ne serait pas directement issu du Saint-Office, mais de la nonciature elle-même, dont il porte l'en-tête. Ce texte déclare d'ailleurs «résumer» une «décision» du Saint-Office.<br /><br />Quel est donc le statut de ce texte ? «Il doit s'agir d'un document de la nonciature, transmis au secrétariat de l'épiscopat et répercuté ensuite aux évêques», estime Étienne Fouilloux, spécialiste d'histoire religieuse contemporaine, qui vient de publier en Italie le journal des années françaises du nonce Roncalli (1). Cela expliquerait, à son sens, la mention manuscrite en haut du document transmis «le 30/4/47 à S. Ém. le Cal Gerlier». «Il s'agit d'une note interne à la nonciature susceptible d'intéresser le cardinal Gerlier», archevêque de Lyon, juge de son côté l'historienne qui a découvert ce texte au Centre des archives de l'Église de France à Issy-les-Moulineaux. Préférant garder l'anonymat, par refus d'entrer dans une polémique, cette historienne - au sérieux reconnu dans les milieux d'Église - concède que le document, publié à son insu par le Corriere della Sera , est incomplet. «Il y a une autre page», précise-t-elle à La Croix .<br /><br />"IL Y A DES CHOSES DONT ON NE PARLE PAS"<br />«Ce texte est probablement une réponse à une question posée dès après la guerre», commente le P. Jean Dujardin, ancien secrétaire du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme. Dans son livre Sauvetages et baptêmes (2), l'historienne Madeleine Comte rapporte les inquiétudes du P. Roger Braun, pionnier du dialogue judéo-chrétien, concernant le sort des enfants juifs baptisés. Selon elle, ce jésuite alsacien aurait demandé l'avis de Rome à ce sujet dès après la guerre : «Le Saint-Office a été catégorique», explique l'historienne, qui n'a pas eu accès à la réponse romaine. Mais ce qu'en a rapporté le P. Braun ressemble beaucoup au document publié en Italie.<br /><br />Problème de ce document, qui ne comporte ni destinaires ni signature : il contredit l'attitude du futur «bon pape Jean» qui, en 1943, alors délégué apostolique en Turquie, sauva des juifs de Hongrie en leur signant des sauf-conduits pour qu'ils échappent aux Allemands. Devenu pape, c'est aussi lui qui mettra fin à «l'enseignement du mépris» de l'Église catholique vis-à-vis des juifs. Même si un tel raisonnement est «le raisonnement juridique de l'époque au Saint-Office», reconnaît Étienne Fouilloux. Le P. Dujardin rappelle que cette doctrine sera explicitement formulée en 1953 par le cardinal Pizzardo, propréfet du Saint-Office, dans le cadre de l'affaire Finaly.<br /><br />Le nonce Roncalli a-t-il transmis ou non cette instruction ? «Je n'ai rien trouvé qui s'y rapporte dans son journal», souligne Étienne Fouilloux, qui relève seulement une rencontre en 1949 avec l'ambassadeur d'Israël à Paris. «Mais il n'est pas très explicite sur le sujet», reconnaît-il. De son côté, Alberto Melloni rappelle la rencontre entre le représentant du Saint-Siège et le grand rabbin de Palestine, Chaïm Herzog, et fait état d'une lettre du nonce autorisant le rabbin «à user de son autorité auprès des institutions concernées, de façon que, chaque fois qu'on le lui signalait, ces enfants puissent retourner dans leur milieu d'origine».<br /><br />«Malgré sa théologie très classique, on peut imaginer que Mgr Roncalli n'ait pas transmis aux évêques la décision romaine, estime le P. Jean Dujardin. Il avait une perception du problème juif très différente de celle en vigueur à Rome, et il est probable qu'il aurait fait valoir le droit naturel des familles.» Rien d'étonnant, selon cet oratorien historien, à ce que le nonce ne mentionne rien à ce sujet dans son journal : «C'est tout à fait dans sa manière. Il y a des choses dont on ne parle pas.»<br /><br /> <br /><br />Nicolas SENEZE]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2181753&amp;rubId=4078' rel='external' >http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2181753&amp;rubId=4078</a><br /><br />Un document prouverait que Rome a donné des instructions pour que des enfants juifs, baptisés pour leur sécurité, ne soient pas rendus à leur famille<br /><br />Pendant l'occupation allemande, des enfants juifs avaient été cachés par des institutions ou des familles catholiques. La guerre terminée, vint le temps de les restituer à leurs familles, ou aux institutions juives chargées des orphelins. Sauf que certains avaient été baptisés, pour les protéger, et que la question se posa de leur retour à leur milieu d'origine. L'Église en avait certes sauvé plus d'un, mais sa logique la poussait alors à garantir aux baptisés une éducation catholique.<br /><br />Un document publié la semaine dernière par le quotidien italien Corriere della Sera pourrait en apporter un nouvel exemple. Selon ce texte, daté du 23 octobre 1946, les enfants juifs ayant reçu le baptême ne devaient pas être confiés à des «institutions qui ne seraient pas à même d'assurer leur éducation chrétienne». Et, si les parents les réclamaient, «pourvu que les enfants n'aient pas reçu le baptême, ils pourront leur être rendus», ajoute le texte.<br />L'historien italien Alberto Melloni, qui publie ce document dans le Corriere , affirme qu'il s'agit d'une instruction du Saint-Office transmise à la nonciature apostolique de Paris. Selon lui, le nonce de l'époque - Mgr Angelo Roncalli, futur Jean XXIII - aurait alors refusé de transmettre ces instructions romaines. Mais il apparaît que le document original publié par le Corriere , et dont La Croix a pu se procurer une copie, ne serait pas directement issu du Saint-Office, mais de la nonciature elle-même, dont il porte l'en-tête. Ce texte déclare d'ailleurs «résumer» une «décision» du Saint-Office.<br /><br />Quel est donc le statut de ce texte ? «Il doit s'agir d'un document de la nonciature, transmis au secrétariat de l'épiscopat et répercuté ensuite aux évêques», estime Étienne Fouilloux, spécialiste d'histoire religieuse contemporaine, qui vient de publier en Italie le journal des années françaises du nonce Roncalli (1). Cela expliquerait, à son sens, la mention manuscrite en haut du document transmis «le 30/4/47 à S. Ém. le Cal Gerlier». «Il s'agit d'une note interne à la nonciature susceptible d'intéresser le cardinal Gerlier», archevêque de Lyon, juge de son côté l'historienne qui a découvert ce texte au Centre des archives de l'Église de France à Issy-les-Moulineaux. Préférant garder l'anonymat, par refus d'entrer dans une polémique, cette historienne - au sérieux reconnu dans les milieux d'Église - concède que le document, publié à son insu par le Corriere della Sera , est incomplet. «Il y a une autre page», précise-t-elle à La Croix .<br /><br />"IL Y A DES CHOSES DONT ON NE PARLE PAS"<br />«Ce texte est probablement une réponse à une question posée dès après la guerre», commente le P. Jean Dujardin, ancien secrétaire du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme. Dans son livre Sauvetages et baptêmes (2), l'historienne Madeleine Comte rapporte les inquiétudes du P. Roger Braun, pionnier du dialogue judéo-chrétien, concernant le sort des enfants juifs baptisés. Selon elle, ce jésuite alsacien aurait demandé l'avis de Rome à ce sujet dès après la guerre : «Le Saint-Office a été catégorique», explique l'historienne, qui n'a pas eu accès à la réponse romaine. Mais ce qu'en a rapporté le P. Braun ressemble beaucoup au document publié en Italie.<br /><br />Problème de ce document, qui ne comporte ni destinaires ni signature : il contredit l'attitude du futur «bon pape Jean» qui, en 1943, alors délégué apostolique en Turquie, sauva des juifs de Hongrie en leur signant des sauf-conduits pour qu'ils échappent aux Allemands. Devenu pape, c'est aussi lui qui mettra fin à «l'enseignement du mépris» de l'Église catholique vis-à-vis des juifs. Même si un tel raisonnement est «le raisonnement juridique de l'époque au Saint-Office», reconnaît Étienne Fouilloux. Le P. Dujardin rappelle que cette doctrine sera explicitement formulée en 1953 par le cardinal Pizzardo, propréfet du Saint-Office, dans le cadre de l'affaire Finaly.<br /><br />Le nonce Roncalli a-t-il transmis ou non cette instruction ? «Je n'ai rien trouvé qui s'y rapporte dans son journal», souligne Étienne Fouilloux, qui relève seulement une rencontre en 1949 avec l'ambassadeur d'Israël à Paris. «Mais il n'est pas très explicite sur le sujet», reconnaît-il. De son côté, Alberto Melloni rappelle la rencontre entre le représentant du Saint-Siège et le grand rabbin de Palestine, Chaïm Herzog, et fait état d'une lettre du nonce autorisant le rabbin «à user de son autorité auprès des institutions concernées, de façon que, chaque fois qu'on le lui signalait, ces enfants puissent retourner dans leur milieu d'origine».<br /><br />«Malgré sa théologie très classique, on peut imaginer que Mgr Roncalli n'ait pas transmis aux évêques la décision romaine, estime le P. Jean Dujardin. Il avait une perception du problème juif très différente de celle en vigueur à Rome, et il est probable qu'il aurait fait valoir le droit naturel des familles.» Rien d'étonnant, selon cet oratorien historien, à ce que le nonce ne mentionne rien à ce sujet dans son journal : «C'est tout à fait dans sa manière. Il y a des choses dont on ne parle pas.»<br /><br /> <br /><br />Nicolas SENEZE]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Mon, 03 Jan 2005 22:19:49 +0000</pubDate>
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<item>
<title>TPIR/ SEROMBA - L’ABBE SEROMBA N’AVAIT PAS AUTORITE SUR LES GENDARMES, SELON LA DEFENSE</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.21.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.africatime.com/rwanda/nouvelle.asp?no_nouvelle=146754&amp;no_categorie' rel='external' >http://www.africatime.com/rwanda/nouvelle.asp?no_nouvelle=146754&amp;no_categorie</a><br /><br /><br />(Agence Hirondelle 07/10/2004) <br /><br />Arusha, (FH) ­ La défense de l’abbé Athanase Seromba, premier prêtre catholique à comparaître pour génocide devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), a soutenu mercredi que l’accusé n’avait pas d’autorité sur les gendarmes durant le génocide de 1994.<br /><br />Le témoin protégé « CBS » avait déclaré la veille que l’abbé Seromba avait ordonné aux gendarmes de tirer sur des réfugiés tutsis qui tenteraient de cueillir des bananes dans la propriété de sa paroisse de Nyange (province Kibuye, ouest du Rwanda). <br /><br />Des milliers de Tutsis y avaient cherché refuge durant le génocide d’avril à juillet 1994 qui a fait, selon Kigali, près d’un million de victimes sur tout le territoire rwandais. <br /><br />L’avocat de Seromba, Me Alfred Pognon (Bénin), a suggéré à CBS que son client ne pouvait pas donner des ordres aux gendarmes, car ces derniers n’en recevaient que de leurs supérieurs hiérarchiques. « Il était investi de cette autorité », a maintenu le témoin, décrivant l’accusé comme « une personnalité influente qui était respectée ». <br /><br />Revenant à la charge, Me Pognon a indiqué au témoin que le domaine de la sécurité était du ressort des forces de l’ordre, en collaboration avec l’autorité administrative. <br /><br />Athanase Seromba est accusé d’avoir ordonné le massacre de deux mille de ses fidèles à la mi-avril 1994. Il aurait ordonné que l’église dans laquelle ils se trouvaient soit détruite à l’aide d’un bulldozer. Il plaide non coupable. <br /><br />Le témoin a par ailleurs allégué que l’accusé avait refusé la nourriture aux réfugiés avant leur mise à mort. Mercredi, il a affirmé que la paroisse disposait des vivres fournis par l’ONG catholique Caritas.<br /><br />Me Pognon a cependant relevé plusieurs contradictions entre les déclarations écrites du témoin, recueillies par des enquêteurs du parquet, et sa déposition devant la Cour, doutant de sa crédibilité.<br /><br />Commencé le 20 septembre dernier, le procès Seromba se déroule devant une chambre présidée par la juge sénégalaise Andrésia Vaz, qui est également vice présidente du TPIR. Elle est assistée par les juges, burkinabé Gustave Kam et suédoise Karin Hökborg. <br /><br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://www.africatime.com/rwanda/nouvelle.asp?no_nouvelle=146754&amp;no_categorie' rel='external' >http://www.africatime.com/rwanda/nouvelle.asp?no_nouvelle=146754&amp;no_categorie</a><br /><br /><br />(Agence Hirondelle 07/10/2004) <br /><br />Arusha, (FH) ­ La défense de l’abbé Athanase Seromba, premier prêtre catholique à comparaître pour génocide devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), a soutenu mercredi que l’accusé n’avait pas d’autorité sur les gendarmes durant le génocide de 1994.<br /><br />Le témoin protégé « CBS » avait déclaré la veille que l’abbé Seromba avait ordonné aux gendarmes de tirer sur des réfugiés tutsis qui tenteraient de cueillir des bananes dans la propriété de sa paroisse de Nyange (province Kibuye, ouest du Rwanda). <br /><br />Des milliers de Tutsis y avaient cherché refuge durant le génocide d’avril à juillet 1994 qui a fait, selon Kigali, près d’un million de victimes sur tout le territoire rwandais. <br /><br />L’avocat de Seromba, Me Alfred Pognon (Bénin), a suggéré à CBS que son client ne pouvait pas donner des ordres aux gendarmes, car ces derniers n’en recevaient que de leurs supérieurs hiérarchiques. « Il était investi de cette autorité », a maintenu le témoin, décrivant l’accusé comme « une personnalité influente qui était respectée ». <br /><br />Revenant à la charge, Me Pognon a indiqué au témoin que le domaine de la sécurité était du ressort des forces de l’ordre, en collaboration avec l’autorité administrative. <br /><br />Athanase Seromba est accusé d’avoir ordonné le massacre de deux mille de ses fidèles à la mi-avril 1994. Il aurait ordonné que l’église dans laquelle ils se trouvaient soit détruite à l’aide d’un bulldozer. Il plaide non coupable. <br /><br />Le témoin a par ailleurs allégué que l’accusé avait refusé la nourriture aux réfugiés avant leur mise à mort. Mercredi, il a affirmé que la paroisse disposait des vivres fournis par l’ONG catholique Caritas.<br /><br />Me Pognon a cependant relevé plusieurs contradictions entre les déclarations écrites du témoin, recueillies par des enquêteurs du parquet, et sa déposition devant la Cour, doutant de sa crédibilité.<br /><br />Commencé le 20 septembre dernier, le procès Seromba se déroule devant une chambre présidée par la juge sénégalaise Andrésia Vaz, qui est également vice présidente du TPIR. Elle est assistée par les juges, burkinabé Gustave Kam et suédoise Karin Hökborg. <br /><br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Thu, 07 Oct 2004 21:24:27 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Rwanda: Le procès d'un prêtre catholique accusé de génocide commence lundi</title>
<link>http://fr.apostasynow.org/news.php?item.23.1</link>
<description><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://fr.allafrica.com/stories/200409190016.html' rel='external' >http://fr.allafrica.com/stories/200409190016.html</a><br /><br /><br />- Le procès d?un prêtre catholique accusé d'avoir pris part au génocide de 1994 au Rwanda commence lundi devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).<br /><br />Le père Athanase Seromba, prêtre de la paroisse de Nyange à Kivumu, dans la région de Kibuye, à l?ouest du Rwanda, est le premier prêtre catholique à comparaître devant cette instance. Un autre responsable religieux, le pasteur adventiste Elizaphan Ntakirutimana, y a déjà été jugé. Un évêque protestant, Samuel Musabyimana, est quant à lui mort au cours de sa détention préventive.<br />]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<a class='bbcode' href='http://fr.allafrica.com/stories/200409190016.html' rel='external' >http://fr.allafrica.com/stories/200409190016.html</a><br /><br /><br />- Le procès d?un prêtre catholique accusé d'avoir pris part au génocide de 1994 au Rwanda commence lundi devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).<br /><br />Le père Athanase Seromba, prêtre de la paroisse de Nyange à Kivumu, dans la région de Kibuye, à l?ouest du Rwanda, est le premier prêtre catholique à comparaître devant cette instance. Un autre responsable religieux, le pasteur adventiste Elizaphan Ntakirutimana, y a déjà été jugé. Un évêque protestant, Samuel Musabyimana, est quant à lui mort au cours de sa détention préventive.<br />]]></content:encoded>
<category domain='http://fr.apostasynow.org/news.php?cat.1'>Misc</category>
<dc:creator>Yaelle</dc:creator>
<pubDate>Fri, 17 Sep 2004 21:30:26 +0000</pubDate>
<guid isPermaLink="true">http://fr.apostasynow.org/news.php?item.23.1</guid>
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